Des indemnités réclamées à la ville de Clermont… (1842)
“ Attendu que si la ville de Bordeaux, si recommandable par le bon esprit de ses habitants, et par l'amour de l'ordre dont ils ont donné tant d'exemples, a eu à s'affliger des excès coupables commis sur la personne de M. de Curzay, il est de l'austère vérité de reconnaître qu'il avait lui-même préparé les désordres dont il a ressenti de si terribles effets ; qu'il est de notoriété publique, et ses actes le prouvent qu'il mit la violence à la place du droit ; qu'il brava l'irritation publique , et l'excita au lieu de l'apaiser ; que sans doute il fit preuve de courage ”
