Résumé

Barreyre Considérations générales sur l'agrandissement de la commune de Bordeaux… (1853)

A notre point de vue, une ville devrait former une commune, et les communes limitrophes devraient former la banlieue de cette ville.
Une ville ayant obtenu du Gouvernement la faveur de prélever des droits d'entrée sur les articles ou les aliments dont elle fait usage, ces droits ne devraient pas seulement être perçus sur une partie du territoire de la commune, mais bien sur toute son étendue.
On ne saurait contester avec raison que les droits d'octrois, sagement et équitablement prélevés , ne fussent favorables à la prospérité de la commune
Source : Gallica

Barreyre Considérations générales sur l'agrandissement de la commune de Bordeaux… (1853)

N'y voyons-nous pas également des terrains immenses utilisés en prairies, en pépinières, en jardins de toutes sortes, en plantations diverses, dans l'attente éternelle d'une division en places et rues qui donneraient lieu à des constructions nombreuses, profitables à la fois à ceux qui les possèdent et à toutes les industries dont elles faciliteraient le développement ?
Source : Gallica

Barreyre Considérations générales sur l'agrandissement de la commune de Bordeaux… (1853)

Ainsi, à Paris, l'autorité municipale dont les attributions n'ont à peu près aucune portée politique , est partagée par douze maires, ce qui réduit l'étendue de leur juridiction à une surface de 3 millions de mètres ; et, à Bordeaux, à 640 kilomètres du siège du Gouvernement, par l'annexe
des .huit communes limitrophes, un maire , un maire seul, ayant dans ses attributions tous les pouvoirs municipaux, politiques et administratifs, étendrait sa puissance sur une surface 16 fois plus considérable , 48 millions de mètres !
Source : Gallica

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