Nicolas Koechlin, Comité électoral de Mulhouse [Déclaration… (1848)
“ C'est en vain qu'on chercherait à induire en erreur les populations des campagnes, en rejetant sur la République, et sur le général Cavaignac en particulier, la responsabilité de l'impôt des 45 centimes, dû à l'imprévoyance de la monarchie ainsi qu'aux nécessités créées, non par là forme républicaine, mais par le bouleversement même, et décrété d'ailleurs à une époque où le général ne faisait point partie du gouvernement. ”
