Barreyre,  Des Causes principales qui compromettent en France la stabilité du gouvernement… (1850)

“ Quand les économistes demandent des réformes sur l'impôt qui frappe tel ou tel produit, il semble à quelques-uns que ce soit seulement dans l'intérêt du consommateur, et à d'autres que ce soit seulement dans celui du producteur, comme s'il était possible de séparer ces deux intérêts.
Ou bien que ce soit plutôt pour un genre de produit que pour un autre.
Ou bien encore en faveur d'une localité, au détriment d'une autre localité.
On se trompe étrangement sur les intentions des économistes.
”
Source : Gallica

Barreyre,  Réflexions et avis sur l'état politique et financier de la France… (1849)

“ Nous devons, dès cet instant, nous empresser de dire que, s'il est des professions qui exigent des études spéciales et profondes , il est impossible de ne pas reconnaître que toutes tes branches de l'administration publique demandent, elles aussi, sans exception, pour être bien dirigées, une instruction solide, une étude persévérante des lois et règlements judiciaires et administratifs, de la part de ceux qui se livrent à cette pénible et laborieuse carrière. ”
Source : Gallica

Barreyre,  Considérations générales sur l'agrandissement de la commune de Bordeaux… (1853)

“ A notre point de vue, une ville devrait former une commune, et les communes limitrophes devraient former la banlieue de cette ville.
Une ville ayant obtenu du Gouvernement la faveur de prélever des droits d'entrée sur les articles ou les aliments dont elle fait usage, ces droits ne devraient pas seulement être perçus sur une partie du territoire de la commune, mais bien sur toute son étendue.
On ne saurait contester avec raison que les droits d'octrois, sagement et équitablement prélevés , ne fussent favorables à la prospérité de la commune
”
Source : Gallica

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