Des visites domiciliaires (1831)
“ Nous arrivons à un pays, qui, plus qu'aucun autre, a souffert des persécutions de février. La révolution de juillet a réservé ses plus chères rigueurs pour le Morbihan. On en jugera par les faits. La première perquisition qui s'y est faite a eu lieu chez M. de la Boëssière. Nous en avons le procès-verbal entre les mains; il constate que le sous-préfet, le juge de paix et le procureur du roi, y ont procédé sans mandat du juge d'instruction. On y inculpe M. de la Boëssière de complot contre la sûreté de l'État. ”
