Ministre de la Police

Définition et enjeux

Portrait de Madame de Staël Madame de Staël,  Considérations sur … la Révolution Française

“ Il n’y avoit point d’accord entre les ministres, point de plan reconnu par tous ; le ministère de la police, détestable institution en soi-même, ne savoit rien et ne s’occupoit de rien ; car, pour peu qu’il y ait des lois, que peut faire un ministre de la police ? Sans avoir recours à l’espionnage, aux arrestations, enfin à tout l’abominable édifice d’arbitraire que Bonaparte a fondé, les hommes d’état doivent savoir où est la direction de l’opinion publique, et de quelle manière on peut marcher dans son sens. ”
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A. Baube,  Pourquoi et comment rétablir le ministère de la Police générale… (1850)

“ Peu importait qu'un citoyen eût à craindre ou le ministre de la police, ou le conseiller d'État chargé de la préfecture de police, ou le commandant de Paris. Ce qui était funeste, ce qui assurait la servitude publique, c'est qu'il n'y avait nulle part de recours ni de refuge; c'est que, nulle part, une voix libre ne pouvait dénoncer la violence, sous quelque nom qu'elle fût commise. Et que l'on remarque ici une vérité incontestable : en fait d'abus, le remède est dans la publicité. L'arbitraire ne peut agir là où il peut être à chaque instant dénoncé. ”
Source : Gallica

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