Maurice Leblanc,
Le Pardessus d’Arsène Lupin
“ Le comte et Maxime Lériot devenaient des comparses.De telles scènes où la tension nerveuse est poussée à l’excès ne peuvent être que brèves, comme un engagement d’épée où chacun, dès le début, jette toutes ses forces. Ce qui accrut encore la violence tragique du duel, c’est qu’il se poursuivit d’abord dans le calme, et en quelque sorte, dans une immobilité presque continue. Pas d’éclat de voix. Pas de colère apparente. De simples mots, mais lourds d’émotion. De simples phrases, sans éloquence, mais qui révélaient la stupeur et l’indignation de Rouxval. ”
