Résumé

Le Nouveau riche et le bourgeois de Paris… (1818)

« Grâce, mon cher Jobin! c'est moi.... Je suis Villers.... votre ami.... votre ancien associé. » A ces mots le fantôme s'évanouit, et le Comte, s'éveille , mourant de chaud, et plein de dépit d'un rêvé dont l'existenee lui semble encore une réalité.
Cependant sa raison combat ces prestiges et lui ramène un peu de repos; mais une troupe de filous le surprend, le dépouille. L'un prend sa montre, l'autre son habit , sa canne et son mouchoir, sa cravaté et son bouton de diamans. Vainement il se démène : Il crie à la garde! à la garde !.. Rien ne les intimide et n'arrête leur rapacité.
Source : Gallica

Le Nouveau riche et le bourgeois de Paris… (1818)

Ces Messieurs sont en extase , sont dans le ravissement de votre nouvel ameublement. — Il est convenable, n'est-ce pas ? répartit le Comte avec légèreté. — Convenable ! s'écria Valsin. Comment trouvez-vous celui-là? convenable ! Un salon presque d'or massif, et du goût le plus exquis! Il n'y a pas un homme pour être modeste comme celui-là. Un de ces Messieurs le disoit tout à l'heure, il n'y a que le comte de Desvillers qui sache allier faisabilité de la démagogie à toute la splendeur de la féodalité.— Allons, Chevalier, c'est faire trop d'estime du peu que je vaux.
Source : Gallica

Le Nouveau riche et le bourgeois de Paris… (1818)

Convenez, mon cher Monsieur, lui disoit-il, malgré tout ce que, vous appelez votre bon sens, qu'un marchand de drap qui, comme: Vous, honore son état, rend service, est utile à sa patrie, qu'il la vivifie par une industrie recommandable, et que par conséquent le métier des armes ne mérité pas seul une récompense nationale, qui seroit, si vous le voulez, la noblesse. Vous employez des bras, vous sécourez des malheureux : vous encouragez, vous récompensez une émulation laborieuse qui fait la richesse des Etats ! Un militaire, dites-le moi, mérite-t-il plus que vous de son pays?
Source : Gallica

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