Pierre Clément, M. le Cte Mollien, par M. Pierre Clément… (1854)
“ Dès le début des Mémoires qu'il a laissés, on voit percer ce bon sons inné, cette raison solide, cette sage modestie, qui ne l'abandonnèrent jamais, même pendant qu'il occupait une des plus hautes positions dans l'État. « Le sort m'a fait naître, dit-il, dans la classe que j'aurais préférée si j'avais pu choisir mes parents : dans celle qui ne connaît pas l'envie et qui ne l'inspire pas, qui aime à dépendre des lois, et qui ne peut dépendre des hommes que par des devoirs réciproques. » Le père de M. Mollien avait lui-même reçu une éducation cultivée. ”
