Résumé

Boyard Finances. Développement de quelques idées publiées en septembre 1814… (1816)

De toutes les manières donc, soit le rétablissement des finances d'offices, soit la réhabilitation des maîtrises et jurandes, il n'y a rien à perdre pour le Gouvernement ; tandis qu'il y a beaucoup à gagner pour le général de la société, injustement prévenue, j'ose dire, contre un ordre de choses interverti par le seul esprit d'innovation qui avait séduit les têtes françaises, et qui, depuis plus de vingt-cinq ans , n'a cessé de les travailler, au grand détriment de tous, mais contre lequel l'opinion générale se prononce fortement aujourd'hui.
Source : Gallica

Boyard Finances. Développement de quelques idées publiées en septembre 1814… (1816)

Elle y assurera à l'industrie les moyens de s'exercer et de s'étendre , et de faire remonter de degrés en degrés , jusqu'aux premières classes de la société, l'abondance,- et avec elle la confiance et le crédit. Par suite les impôts nécessaires, plus facilement et plus promptement perçus, ramèneront les espèces dans les coffres de l'Etat, et replaceront ses finances au degré de prospérité, d'où les avait fait descendre l'arbitraire qu'une puissance usurpatrice était seule capable d'exercer.
Source : Gallica

Boyard Finances. Développement de quelques idées publiées en septembre 1814… (1816)

Mes conjectures se justifient par le projet de loi sur les finances de 1816, actuellement soumis à la Chambre des Députés.
Le rétablissement des maîtrises et jurandes, dont l'utilité est incontestable sous plus d'un rapport, concourrait encore à couvrir le déficit de la suppression des patentes, dont on affranchirait le commerce et l'industrie.
On ne niera pas que le régime des communautés d'arts et métiers ne comporta des inconvéniens
Source : Gallica

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