Résumé

C*** Corradi Pour les banques de crédit réel et le mouvement des produits indigènes… (1814-1839)

Parce que la rente de cette propriété fictive et sans limite n'est point le prix de journées de travail, pas même d'un verre d'eau pour ceux qui la suent par centaines de millions ; et il n'en est pas un qui ne sache aujourd'hui que cette rente, comme toute dépense publique, vient de l'impôt, qui, avancé et reporté par le propriétaire, sur ce qu'il vend ou ce qu'il loue sous peine de n'être plus propriétaire, arrive en définitive à celui qui, ne possédant rien, ne peut le reporter que sur ses bras, sur ses veilles et son génie, sous peine de ne pas vivre.
Source : Gallica

C*** Corradi Pour les banques de crédit réel et le mouvement des produits indigènes… (1814-1839)

Bientôt tout citoyen d'un véritable mérite et tenant à sa réputation n'acceptera plus d'être ministre. Ce ne sera pas encore le moment ; vous attendrez. La Chambre des députés, invitée par le roi à choisir dans son sein plusieurs ministres à la majorité de 226 voix sur 450, ne pourra jamais y parvenir. Vous attendrez encore, enfin, jusqu'à ce que la royauté se déclare elle-même impossible en France avec un pareil système. Vous respecterez ces dernières volontés ; vous me le jurez ; j'emporte votre serment dans l'éternité, avec la pensée d'une amélioration salutaire pour mon pays.
Source : Gallica

C*** Corradi Pour les banques de crédit réel et le mouvement des produits indigènes… (1814-1839)

Vous le savez, personne dans notre position n'oserait se mettre en avant pour être utile à l'intérêt général et à ses amis sans exciter le sourire de l'incrédulité et même de l'ironie ; et pourtant vous le savez aussi, les heureuses inspirations appartiennent presque toutes aux hommes les plus obscurs. Consultant moins leur force que leur courage, soutenus par l'esprit de vérité qu'ils croient en eux, ils poursuivent leur but jusqu'à une fin dont les autres profitent plus qu'eux-mêmes.
Source : Gallica

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