C*** Corradi, Pour les banques de crédit réel et le mouvement des produits indigènes… (1814-1839)
“ Parce que la rente de cette propriété fictive et sans limite n'est point le prix de journées de travail, pas même d'un verre d'eau pour ceux qui la suent par centaines de millions ; et il n'en est pas un qui ne sache aujourd'hui que cette rente, comme toute dépense publique, vient de l'impôt, qui, avancé et reporté par le propriétaire, sur ce qu'il vend ou ce qu'il loue sous peine de n'être plus propriétaire, arrive en définitive à celui qui, ne possédant rien, ne peut le reporter que sur ses bras, sur ses veilles et son génie, sous peine de ne pas vivre. ”
