Résumé

André-Antoine Corradi Collière A la Chambre des Pairs, pour la richesse réelle garantissant le grand-livre à la condition de… (1840)

Un tout jeune homme (à 19 ans, le plus riche armateur français) , dont un ancien ministre avait prévu les nombreux succès à l'étranger, et qui voulut bien m'honorer du titre de son élève, disait, dans un opuscule distribué à ses intimes sous la restauration, qu'avec le système de la responsabilité collective où le bien appartient à tous et le mal à personne, le noble orgueil qu'excite l'amour de la patrie ne s'éteint pas , mais s'endort dans une indifférence dont le juste et le vrai s'éloignent en laissant tout le champ libre à l'intrigue.
Source : Gallica

André-Antoine Corradi Collière A la Chambre des Pairs, pour la richesse réelle garantissant le grand-livre à la condition de… (1840)

Savez-vons, Messieurs, ce qu'il faut faire? c'est de faire en sorte que le plus lourd fardeau, qui ne rapporte pas un verre d'eau à ceux qui le supportent, leur devienne le plus léger; c'est de faire sortir du mal môme le remède ; enfin de trouver le moyen de lier le possesseur de la rente d'une manière non moins forte que le propriétaire du sol à la tranquillité et à la fortune du pays.
Source : Gallica

André-Antoine Corradi Collière A la Chambre des Pairs, pour la richesse réelle garantissant le grand-livre à la condition de… (1840)

Un ministère ne saurait être réputé habile, qu'à moins d'éviter de semblables conflits. Dans celui-ci, on verrait d'un côté les pairs soutenus par quatre-vingtmille citoyens qui suent leur propre rente avec le budget; et, de l'autre côté, on verrait les députés ministériels de la réduction, sans avoir avec eux un seul propriétaire de terres ou de maisons en dehors de la Chambre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature