André-Antoine Corradi Collière

Résumé

André-Antoine Corradi Collière La chambre des pairs et les ministres (1829)

Il aurait bien mieux valu alors laisser l'impôt sur la propriété foncière tel qu'il était, comme vous le disiez dans votre écrit de 1826 et 1827, et s'occuper du moyen de relever le prix du blé. Qu'importe que la livre de pain soit à un sol, si la ruine de l'agriculteur fait que le journalier ne trouve à gagner ce sol plus difficilement que vingt et trente, quand l'agriculteur obtient la juste indemnité de ses frais.
Source : Gallica

André-Antoine Corradi Collière La chambre des pairs et les ministres (1829)

Quelle différence d'un tel crédit avec celui qui provient de l'épuisement de l'agriculteur quand il emprunte à l'intérêt exorbitant de 8 pour 100 par an à la caisse hypothécaire qu'il entraîne aujourd'hui dans sa ruine , et quand des maisons manufacturières , connues depuis des siècles à l'étranger , ne présentent plus que des passifs au-dessus des immenses richesses qu'elles avaient acquises, avant qu'on eût laissé éprouver au blé une septennalité du plus vil prix, malgré les doléances de la Chambre des Pairs, chaque fois que les ministres venaient lui présenter le vote d'un milliard.
Source : Gallica

André-Antoine Corradi Collière La chambre des pairs et les ministres (1829)

Aussi ne serait-il pas étonnant que le royaume des Pays-Bas, l'Espagne, Naples , l'Autriche, la Prusse , la Russie , et même l'Egypte, n'aperçussent encore avant nous la richesse du signe représentatif du blé, quoique la forme de notre gouvernement soit la plus favorable à ces moyens de prospérité publique.
La conservation du blé n'est plus un problème ; il y a vingt moyens pour un ; il ne s'agit que d'employer le meilleur, et les divers procédés qu'exigent les diverses qualités de nos blés.
Source : Gallica

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