Émile Zola,
La Fortune des Rougon
(1871)
“ — Le prix du sang, le prix du sang ! dit-elle, à plusieurs reprises. J’ai entendu l’or... Et ce sont eux, eux, qui l’ont vendu. Ah ! les assassins ! Ce sont des loups. ”
Émile Zola,
La Fortune des Rougon
(1871)
“ — Le prix du sang, le prix du sang ! dit-elle, à plusieurs reprises. J’ai entendu l’or... Et ce sont eux, eux, qui l’ont vendu. Ah ! les assassins ! Ce sont des loups. ”
Joseph Declareuil, La Justice dans les coutumes primitives (1889)
“ Tous ceux qui étaient unis par le lien du sang se devaient aide et protection. Pour tous la vengeance était un devoir, et le partage de la composition, du wergeld, un droit. Chez les Saxons, chez les Anglo-Saxons, chez les Frisons et les Francs, comme chez les autres Germains du Nord, le prix du sang se divisait en deux parties, la première attribuée à certains proches parents déterminés, la seconde répartie à la masse des parents. ”
Julian González de Soto, Méthode du docteur Gonzalez de Soto… (1854)
“ Le sang de boucherie, qui ne vaut aujourd'hui que 3 à 4 centimes le litre, arrivât-il à coûter ce même prix, qu'il y aurait encore, en faveur de notre méthode, un capital de moins employé, des peines et des soins de moins à avoir, et aucune chance de mortalité à courir. Si le sang desséché, comme nous l'espérons , peut ètre employé au besoin pour la nourriture des sangsues, il est presque certain que le sang frais de boucherie n'atteindra jamais un prix élevé. ”
Jean-Baptiste-Benoît Eyriès, Voyage pittoresque en Asie et en Afrique… (1839)
“ Cette institution terrible de la vengeance du sang, rend la guerre la plus invétérée presque exempte de mort d'homme. Il dépend des proches parens de l'homme tué d'accepter le prix du sang qui, chez quelques tribus, est fixé par d'anciennes lois. ”
H Jobert, 150 années de vie ! : forces, santé… (1866)
“ Qui voudra transmuer un sang pur contre un sang vicié? Nous en ferons, hélas ! une triste catégorie, laquelle ne pouvant pas prendre part à notre communion de sang, devra s'acheter à prix d'or un sang régénérateur. ”
Émile Zola,
Germinal
(1885)
“ Étienne regardait, et le sang lui remontait au cœur. Si les ouvriers souffraient la faim, la Compagnie entamait ses millions. Pourquoi serait-elle la plus forte, dans cette guerre du travail contre l’argent ? En tout cas, la victoire lui coûterait cher. On compterait ses cadavres, ensuite. Il était repris d’une fureur de bataille, du besoin farouche d’en finir avec la misère, même au prix de la mort. Autant valait-il que le coron crevât d’un coup, si l’on devait continuer à crever en détail, de famine et d’injustice. ”
Francisque Michel,
Du passé et de l'avenir des haras…
(1860)
“ L'expression de pur sang est donc à peu près vide de sens; disons mieux, comme exprimant un fait, elle est complètement fausse, et détourne nécessairement de l'élève des chevaux nobles les cultivateurs hors d'état de se procurer et surtout de nourrir ces prétendus chevaux de pur sang, dont les prix, déjà effrayants au commencement du siècle, n'ont fait que croître et enlaidir. ”
J. Courregelongue, Race bovine bazadaise
“ Du sang, ce principe nuisible passe dans l’économie, où son action, quoique latente, n’en produit pas moins à la longue de funestes effets. S’il agit ainsi dans l’état de santé, à plus forte raison doit-il exercer une influence fâcheuse, en cas de maladie. ”
Louis Joseph Sanson,
Des hémorrhagies traumatiques
(1836)
“ Mais une circonstance qui influe sur la promptitude avec laquelle les pertes de sang réagissent sur l'économie, c'est la rapidité de l'écoulement sanguin qu'il ne faut point confondre avec l'abondance avec laquelle il est quelquefois rejeté au-dehors. ”
Ludovic de Parseval, Homoeopathie et allopathie, par Lud… (1856)
“ Croiriez-vous, dit-il, que nous sommes encore assez barbares en France, pour que nous permettions à la vieille médecine d'appliquer, bon an mal an, quarante millions de sangsues sur les corps de nos parents, de nos amis malades ! En supposant que la quantité de sang humain dont chaque sangsue se gorge, et celle qui s'échappe de l'ouverture pratiquée par son dard triangulaire, équivalent en moyenne à deux onces seulement, on arrive à ce résultat, que la moyenne du sang répandu chaque année par ordre des médecins, est de quatre-vingt millions d'onces. ”
“ Élevées avec une attention méticuleuse par leurs parents alignés et immobiles derrière elles, — comme des barriques sur le quai d’un entrepôt — elles n’ont plus rien à apprendre du côté de la pureté ni du côté de l’arithmétique. Il ne leur manque vraiment que du sang à boire, du sang humain de première marque et c’est précisément ce que tu leur donnes. ”
Jean Giraudoux,
Lectures pour une ombre
(1917)
“ Sur les pansements abandonnés, un sang pâle, un sang de malade d’hôpital, le sang de cette race qui reste civile sous ses armes, dont la vie, dont la faim, dont la soif ne s’épurent pas par la guerre. ”
Émile Le Roy, De la Maladie généralement connue sous le nom de sang de rate… (1866)
“ Quoi qu'il en soit, en faisant la part du régime abondant auquel sont soumis les troupeaux, nous aurions de la tendance à croire que le premier cas qui se produit isolément dans un troupeau resté jusqu'alors indemne, qu'on l'appelle gros sang, apoplexie ou sang de rate, est une congestion d'une nature spéciale à l'espèce animale attaquée. ”
Jules Héricourt, Revue des Deux Mondes
“ Comme la mort survenait rapidement, sans entraîner d’autres lésions visibles qu’un état poisseux du sang et une tuméfaction de la rate, avec ramollissement de cet organe, on désignait généralement la maladie charbonneuse sous la dénomination de sang de rate. ”
Aristide Roger,
Votre histoire et la mienne
(1874)
“ On en voit des milliers dans une goutte de sang, mais, malgré leur petitesse, ils nous rendent de fameux services. Ce sont eux qui constituent, à vrai dire, ce que les anciens appelaient la chair coulante, qui alimente nos organes et nourrit nos tissus. Ces corpuscules sont très-souvent empilés comme des pièces de monnaie, et l'on peut bien dire qu'ils sont en effet la richesse du sang. Moins celui-ci possède de cette monnaie-là, plus il est pauvre ; et quoique, ici comme ailleurs, pauvreté ne soit pas vice, elle ne laisse pas cependant que d'être un fléau. ”
Louis Besson,
L'Année d'expiation et de grâce…
(1872)
“ C'est la grâce que j'implore, ô mon Dieu, au nom de ce sang répandu. La France est coupable, mais pesez dans la balance de votre équité éternelle tout le sang qui crie pour elle grâce, pitié, pardon. C'est le sang du fils de saint Louis, et il a été versé sur l'échafaud ; c'est le sang de nos prêtres et de nos pontifes, et il a coulé par torrents dans nos rues et sur nos places ; c'est le sang de nos soldats, et il vient d'abreuver tous les champs de bataille ; c'est le sang de nos religieuses, et nos ambulances, nos hospices, en exhalent partout la suave odeur. ”
Augustin d’Hippone,
''Œuvres complètes de Saint Augustin''
“ C’est ton argent que tu appelles ton sang et tu aimes ton argent jusqu’à l’appeler ton sang ! — Ton Seigneur maintenant te condamne par tes propres paroles. Tu dis que ton sang est ton argent, tu exiges la fidélité de ton esclave parce que tu as donné pour l’acheter, non du sang, mais de l’argent, de l’or. ”
Émile Le Roy, De la Maladie généralement connue sous le nom de sang de rate… (1866)
“ Si les progrès du sang de rate ont été jusqu'ici en rapport avec ceux de la culture intensive, il ne faut pas oublier que celle-ci est nécessitée par les besoins toujours croissants de la civilisation. ”
Jean Baptiste Debourge, Le livre d'or des enfants, ou Causeries maternelles et scolaires sur l'hygiène (1865)
“ Notre corps, vous le savez, est composé de substances dures, de substances molles et de liquides dont le plus considérable, le sang, représente en moyenne la cinquième partie du poids de l'individu — environ 12 à 14 kilogrammes dans l'âge adulte.—Le sang porte partout la vie ; le sang se charge sur son passage de tout ce qui ne pouvant plus vivre doit être expulsé de l'économie; il est donc indispensable que les pertes qui s'en font se trouvent immédiatement réparées : de là l'impérieuse nécessité des boissons. ”
“ Et le fer dont sont armés vos petits bras fait des blessures atroces dans une chair plus vivante, plus sensible que la vôtre, et vos coups redoublés sur ces blessures béantes ont des cruautés exceptionnelles, et son sang, quand il coule, ne coule pas comme le sang d’un autre. ”
Aristide Roger,
Votre histoire et la mienne
(1874)
“ Les globules étant, comme je vous l'ai dit, la monnaie du sang, restent à la bataille, la teinte vermeille disparaît, les vieux matériaux et les détritus que le sang emporte, le noircissent et l'épaississent ; et le bonhomme perd peu à peu toutes ses qualités. Alors, comme il n'a rien de mieux à faire, il prend le parti de retourner vers le cœur qui l'enverra se régénérer dans le poumon, et pour cela il passe tranquillement dans les veines qui le déchargeront dans l'oreillette droite ; il devient sang veineux, de sang artériel qu'il était. ”
“ Et c’est d’autant plus triste que le beau sang rouge, première qualité, qui coule dans de pauvres veines, n’en crie pas moins, comme le sang vulgaire, sous la main de l’assassin, et demande obstinément aide ou vengeance. ”
Henri-Jérôme Verrier, Considérations pour servir à la connaissance pratique du sang de rate des grands animaux domestiques dans l'arrondissement de Provins… (1865)
“ Comment, objectera-t-on, expliquer que des conditions d'existence, comme l'abondance, les qualités nutritives, le poids relatif des aliments, avec le concours de la chaleur et de la sécheresse, arrivent à produire la maladie dont le sang est vicié comme dans la maladie du sang de rate? La science le dira sans doute un jour; quant à nous, nous constatons le fait. ”
Ferdinand Bascoul, Poèmes d'un penseur libre. [Poèmes d'amour… (1930)
“ Globules surnageant dans le plasma sanguin Vieux, deviennent la proie des jeunes phagocites, Rajeunissant ainsi le sang du corps humain. Le sang est précieux, car c'est la vie de l'homme, Pourtant quand l'ennemi vient pour nous envahir, Nous n'hésitons jamais, quand la Patrie nous nomme, Nous répétons : Présent ! pour vaincre ou pour mourir. Le sang, c'est notre orgueil, dans l'enfant qui va naître, La chair de notre chair, que tous nous chérissons. ”
Charles Lobligeois, Société protectrice des animaux… (1869)
“ Je puis, pour soutenir mon opinion, citer plusieurs observations qui possèdent d'autant plus d'intérêt qu'elles sont recueillies dans un pays où il est prouvé que les neuf dixièmes des animaux qui meurent, périssent par le sang de rate. ”
Eloi Paul Pauc, Des erreurs et des préjugés populaires en médecine (1882)
“ Suivant que le paysan aura ou non des sangsues, il opinera pour la saignée ou pour ces dernières, par mesure d'économie. Le pire de cette économie est d'encourager l'usage des sangsues pour tous les maux. Une autre raison qui plaide en faveur des sangsues, c'est qu'elles ne pompent que le mauvais sang dans la plupart des maladies. Toute maladie qui ne se manifeste pas aux yeux du paysan par ces symptômes de l'inflammation rougeur et chaleur, est réputée venir des humeurs ou de la faiblesse. ”
Henri-Jérôme Verrier, Considérations pour servir à la connaissance pratique du sang de rate des grands animaux domestiques dans l'arrondissement de Provins… (1865)
“ L'examen rapide de la maladie appelée le sang de rate, que nous allons entreprendre, nous fournira, comme on verra par la suite, une occasion nouvelle de démontrer que nos idées sur l'origine des maladies générales ne sont point sans quelque fondement. ”
Claude-Adrien Helvétius,
De l’Homme
“ Le sang, qui porte la nutrition dans tous les membres de l’enfant, et qui successivement en développe toutes les parties, est un principe de déstruction. La circulation du sang ossifie à la longue les vaisseaux, elle en anéantit les ressorts, et devient un germe de mort. Cependant qui la suspendroit en seroit sur-le-champ puni ; la stagnation d’un instant seroit suivie de la perte de la vie. Il en est de même de l’argent. Le desire-t-on vivement ? ce desir vivifie une nation, éveille son industrie, anime son commerce, accroît ses richesses et sa puissance ”
Henri-Jérôme Verrier, Considérations pour servir à la connaissance pratique du sang de rate des grands animaux domestiques dans l'arrondissement de Provins… (1865)
“ Par thérapeutique du sang de rate nous entendons faire connaître les moyens employés pour le combattre, lorsqu'il est déclaré chez un individu, et ceux qu'on peut le plus rationnellement mettre en usage dans un troupeau pour l'empêcher de s'y développer. ”
Alexis de La Serre, Rénovation administrative & commerciale de la France (1871)
“ De même que, sous l'action du coeur, le sang veineux se change en sang artériel et acquiert la propriété de répandre et d'entretenir la vie dans toutes les parties du corps ; de même, c'est dans les villes que la matière brute se transforme, reçoit la qualité et la forme qui la rendent propre à nos usages. ”
Charles Lobligeois, Société protectrice des animaux… (1869)
“ Le sang de rate produit, chez des sujets de race différente, chez l'homme et le cheval, par exemple, des maladies transmises qui n'ont pas la même apparence que la maladie originaire, mais cette diversité n'est qu'apparente. ”
Jules Prosper Roché, Histoire topographique, médicale et statistique de la ville de Breteuil et de ses environs (1845)
“ C'est une erreur, généralement accréditée dans nos campagnes, qu'il ne faut jamais poser de sangsues derrière les oreilles, au col, au creux de l'estomac, parce que, dit-on, cette pratique appelle le sang là où il se porte déjà avec trop d'abondance. ”
Gustave Oppelt, Galerie historique, généalogique et biographique des souverains européens et originaires de l'Europe… (1865)
“ Vous êtes prêts à donner votre sang; mais nous sommes en petit nombre contre des forces bien supérieures, c'est pourquoi ce sang doit être payé cher. Dieu veuille que l'heure de la vengeance sonne bientôt pour toutes les violences et les injustices qu'on nous inflige à moi et à mon peuple. ”
Émile Küss,
Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss…
(1897)
“ Dans ce continuel commerce d'échange, il est impossible qu'il y ait, à chaque instant, compensation parfaite, de sorte que le sang n'a pas une composition fixe, normale, typique, et qu'on peut même, à un moment donné, distinguer plusieurs espèces de sang, notamment le sang artériel et le sang veineux. ”
Alphonse Milne-Edwards,
Précis d'histoire naturelle (2e édition…
(1868)
“ Le premier porte le nom de sang artériel, le second celui de sang veineux. Les usages de ces deux sangs ne sont pas les mêmes dans l'économie. Ainsi le sang noir ne peut entretenir la vie des organes; si l'on fait arriver du sang noir au cerveau, l'animal tombe en léthargie. ”
Louis-Victor Bénech, Examen général des connaissances de la nature des maladies et de leur traitement chez les anciens et les modernes… (1827)
“ Qu'on examine comment cet état morbide survient qu'on réfléchisse au danger que l'on court en privant tout-à-coup l'organisme d'une-si grande quantité de sang, et il est impossible de louer cette pratique. Si-, en outre, on observe que lorsqu'un point de l'économie est trop irrité, en saignant abondamment, surtout chez l'homme qui décline ,on prive de force le reste de l'économie, et que le point le plus irrité, appelle de plus en plus le restant du sang, combien cette pratique doit paraître meurtrière! ”
Gustave de Goulard, L'article 7, ou l'Expulsion des jésuites… (1880)
“ Le sang français, puisque encore un coup on nous force à parler de sang, le sang français n'est ni appauvri ni stérile, et je vous suis garant qu'il vaut à lui tout seul pour faire des présidents autant et peut-être mieux que le sang allemand, le sang espagnol et le sang italien, même mêlés, pour faire des empereurs et des rois. ”
Hermann Pidoux, Traité de thérapeutique et de matière médicale… (1875-1877)
“ Mais ce qu'il y a de positif, c'est que chez eux la force plastique ne se manifeste pas tant par la production de l'embonpoint, parle développement des chairs et de la graisse, que par l'abondance et la richesse du sang. L'expression populaire est exacte : tout, chez ces individus, se tourne en sang; ils font du sang de tout. ”
Lénine,
Lettre aux ouvriers américains
“ Chaque dollar porte des traces de sang — de la mer de sang qu’ont versée les 10 millions de morts et les 20 millions de mutilés dans la grande, la noble, la libératrice, la sainte lutte pour savoir si ce sera le brigand allemand ou anglais qui recevra la plus grande part du butin, si ce seront les bourreaux anglais ou allemands qui occuperont le premier rang parmi les étrangleurs des peuples faibles du monde entier. ”
Charles Lobligeois, Société protectrice des animaux… (1869)
“ Oui le sang de rate a pu paraître dans des exploitations, à la suite du drainage et surtout du marnage et du plâtrage, et justifier ainsi jusqu'à un certain point l'opinion des cultivateurs qui font des améliorations agricoles un bienfait restreint, et mettent sur leur compte des maux qui les accompagnent. ”
Narcisse-Eutrope Dionne,
Le Parler populaire des Canadiens français
“ Se faire du mauvais sang, se tourmenter. Suivre au sang, poursuivre un animal blessé par les traces de son sang. Mourir au bout de son sang, mourir d’hémorrliagie. N’avoir plus une goutte de sang dans ses poches, avoir une grande peur. Mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai eu une grande surprise. Tourner les sangs, affecter vivement au point de donner une maladie. — Hêmorrhagie de sang, hémorrhagie. Sang-de-dragon, n. m. — Sang-dragon. Sang-dragon, n. m. — Sanguinaire du Canada. Sang-gris, n. m. Mélange de vin ou d’eau-de-vie, de sucre et d’eau chaude. ”
Henri Perrussel, Cours élémentaire d'hygiène à l'usage des élèves des lycées… (1873)
“ C'est le premier de tous les condiments, car on ne peut le supprimer qu'en apportant un grave préjudice à la santé, parce qu'il est un des principes constituants de notre économie; le sang en contient 5 pour 1,000, et on le retrouve dans nos tissus et dans toutes nos sécrétions. ”
Émile Le Roy, De la Maladie généralement connue sous le nom de sang de rate… (1866)
“ La maladie que vous avez chargé votre commission d'étudier, intéresse d'abord et surtout l'agriculture en raison des pertesquele sang de rate lui fait constamment subir, puis le vétérinaire encore incertain sur les causes de la maladie, sa nature et malheureusement aussi sur son traitement, et enfin le médecin curieux d'étudier les rapports de causes à effet qui unissent le sang de rate aux maladies charbonneuses de l'homme, qu'on appelle pustule maligne et charbon malin. ”
