Résumé

H Jobert 150 années de vie ! : forces, santé… (1866)

Tout ce qui est fait, dit-on, est bien fait; mais tout irait mieux dans le meilleur des mondes, si la vie était moins brève; brève pour nos besoins, nos plaisirs, et pour nous préparer à ce grand acte que j'appelle mort ou transformation.
L'œuvre immense de la transmutation du sang d'après mon système de longévité doit bouleverser les mondes et les agrandir.
Dieu a fait la terre sans limite, en disant à l'homme : « Croissez et multipliez. » Il y aura toujours des mondes inconnus à trouver, preuve évidente que l'humanité s'étiole et s'arrête au milieu de sa course.
Source : Gallica

H Jobert 150 années de vie ! : forces, santé… (1866)

Le mouvement du sang qui nous fait vivre est la cause forcée de notre mort ; partout où il y a mouvement, il y a usure.
La durée de l'existence humaine serait doublée et triplée si le sang ne s'affaiblissait pas; en se renouvelant de lui-même le sang s'appauvrit, ce qui amène avec sa décomposition le dépérissement des organes et la destruction prématurée de la machine humaine.
Conserver au sang sa force primitive serait lutter énergiquement contre la mort; j'entends la mort naturelle et non la mort accidentelle qui est la tuile.
Source : Gallica

H Jobert 150 années de vie ! : forces, santé… (1866)

Le sang, essence divine, ne serait-il pas ce spécifique conservateur?
La mort, force brutale, suit trop facilement son œuvre de destruction ; elle devrait trouver dans la vie une force de résistance égale si la vie avait sa durée naturelle ; il n'y a pas égalité de force dans la lutte engagée; partant, injustice de la part du Créateur si l'on pouvait admettre des limites aussi courtes à la durée de l'existence humaine.
Source : Gallica

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