Louis Joseph Sanson,
Des hémorrhagies traumatiques
(1836)
“ Il est pourtant facile d'éviter l'erreur : les veines ne fournissent en général un jet que quand elles sont comprimées entre le coeur et la blessure; si leur canal est libre, le sang ne s'en écoule qu'en bavant; et si alors on comprime sur leur trajet entre leurs radicules et la plaie, le jet est subitement arrêté; c'est le contraire pour les blessures des artères. D. Symptômes des hémorrhagies artérioso-veineuses.— La lésion simultanée d'une artère et d'une veine donne lieu à un écoulement de sang qui présente nécessairement les caractères des deux sortes d'hémorrhagies. ”
