Louis Joseph Sanson

Louis Joseph Sanson

Résumé

Portrait de Louis Joseph Sanson Louis Joseph Sanson Des hémorrhagies traumatiques (1836)

Il est pourtant facile d'éviter l'erreur : les veines ne fournissent en général un jet que quand elles sont comprimées entre le coeur et la blessure; si leur canal est libre, le sang ne s'en écoule qu'en bavant; et si alors on comprime sur leur trajet entre leurs radicules et la plaie, le jet est subitement arrêté; c'est le contraire pour les blessures des artères.
D. Symptômes des hémorrhagies artérioso-veineuses.— La lésion simultanée d'une artère et d'une veine donne lieu à un écoulement de sang qui présente nécessairement les caractères des deux sortes d'hémorrhagies.
Source : Gallica

Portrait de Louis Joseph Sanson Louis Joseph Sanson Des hémorrhagies traumatiques (1836)

Mais il n'en est pas de même lorsque la plaie n'est plus récente : car la tuméfaction et l'épaississement du tissu cellulaire par l'acte inflammatoire, devant s'opposer à l'infiltration du sang, ce liquide devra s'accumuler dans le trajet de la plaie, et dès-lors il suffira d'une compression légère, à l'orifice externe de la plaie, pour s'opposer au retour de l'hémorrhagie.
Source : Gallica

Portrait de Louis Joseph Sanson Louis Joseph Sanson Des hémorrhagies traumatiques (1836)

Enfin quand il ne se manifeste aucun symptôme indiquant une lésion d'organe, toutes les fois que le trajet de la plaie rencontre celui d'un vaisseau, et qu'une hémorrhagie se manifeste, on doit croire qu'elle est fournie par les parois.
Au reste, comme dans la plupart des cas il existe d'autres lésions, qui indépendamment de l'épanchement peuvent produire la mort, il en résulte que souvent on a moins à regretter de n'avoir pu reconnaître la source de l'hémorrhagie pour la tarir.
Source : Gallica

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