Henri Huchard,
Traité clinique des maladies du coeur et de l'aorte…
(1899-1905)
“ Ce qu'il faut bien établir, c'est d'abord l'existence de symptômes ou d'accidents que l'on peut bien relever dans l'histoire clinique des anévrysmes partiels du coeur, mais qui n'appartiennent en aucune façon à ces derniers. Tels sont : la dyspnée, l'angine de poitrine, les altérations du rythme cardiaque, l'insuffisance fonctionnelle de la mitrale, la mort subite elle-même. On ne meurt pas subitement, on n'est pas atteint d'angine de poitrine parce qu'on a un anévrysme du coeur, mais parce que celui-ci est sous la dépendance d'une sténose ou d'une obstruction coronarienne. ”
