Résumé

Pour et contre, ou Entretiens d'un français et d'un chinois sur la politique… (1829)

Ils lui doivent une obéissance aveugle, illimitée. Or, cette unité de volonté d'un côté, cette sujétion de l'autre, maintiennent chez eux un ordre admirable : voilà ce qui fait qu'ils ont tant loué votre gouvernement, comme l'observe Montesquieu; l'autorité de l'empereur de la Chine ressemble si fort à celle du général des jésuites! La monarchie représentative ne doit leur paraître et ne leur paraît qu'une machine trop compliquée, accompagnée de rouages qui gênent et entravent sa marche.
L'esprit de secte, de corps, est toujours dangereux; il occupe l'âme et la ferme à la vérité.
Source : Gallica

Pour et contre, ou Entretiens d'un français et d'un chinois sur la politique… (1829)

On s'adore, on se voit, et l'on va se quitter, peutêtre pour toujours ! Il n'y a point de philosophie qui tienne à cela. S'il y en a, la philosophie est trop forte ou l'amour trop faible : ces amères délices ne peuvent être conçues que de celui qui les a connues.
» Alfred dit à Louise : « Je pars ; l'honneur, la patrie peuvent seuls m'arrâcher à vous, Périrai-je dans les combats ? reviendrai-je pour t'aimer ? l'un et l'autre est possible. Mais si je meurs, Louise sera ma dernière pensée, son nom le dernier mot de ma bouche. »
Source : Gallica

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