Résumé

César Duvoisin Lettre à Polydore, sur Cambo et ses alentours… (1852)

Devant soi, on voit au loin l'Océan comme une large bande azurée qui termine l'horizon ; puis, ce sont les côtes de la mer, Saint-Jean-de-Luz et le fort de Socoa, Ciboure avec la hauteur de Bordagain veuve de sa chapelle, Biarritz avec son phare, Bayonne et sa cathédrale, les flots confondus de l'Adour et de la Nive qui longent les sables du Blanc-Pignon ; une foule de villages, plus ou moins rapprochés les uns des autres, sont dispersés çà et là dans toute la campagne ; on aperçoit à ses pieds Ainhoa avec son joli groupe de maisons et son clocher élancé
Source : Gallica

César Duvoisin Lettre à Polydore, sur Cambo et ses alentours… (1852)

Je suis bien fâché, mon bon Polydore, de ne pouvoir donc vous apprendre qu'il ait existé à Cambo un véritable Camp de César; ce qui flatterait assurément bien plus l'imagination que le souvenir d'un camp de Barbares. Mais que puis-je y faire? Amicus Halo, sed magis amica veritas. Que Cambo s'en console cependant: les vieilles habitudes sont tenaces; et, en dépit de la vérité, ce lieu n'en continuera pas moins de porter le nom de Camp de César.
Source : Gallica

César Duvoisin Lettre à Polydore, sur Cambo et ses alentours… (1852)

« Quelle fraîcheur de végétation, mon cher Bérard! Je considère Cambo- comme le pays le plus riant, le plus pittores-
que que j'aie parcouru dans ma vie. Avec les chemins de fer, je le crois destiné à devenir avant longtemps le pays par excellence, pour le monde qui vit. dans la grande ville. Je me ferai un devoir de parler de Cambo dans mes leçons à la Faculté de Médecine, et chaque année, à l'époque où un devoir de fraternité me rapprochera de ces contrées, Camho recevra aussi ma visite. »
Source : Gallica

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