Thermal baths

Définition et enjeux

Frédéric Soutras,  Esquisses pyrénéennes : Bagnères-de-Bigorre considérée sous le rapport historique et pittoresque (1850)

“ Les eaux qui descendent de la colline à laquelle les Thermes sont adossés, tomberont en douches d'une puissance telle que les effets en sont, en quelque sorte, incalculables. Outre les douches descendantes, l'établissement thermal sera pourvu de douches ascendantes, de douches écossaises, etc. Un vaporarium construit avec le plus grand soin, muni d'appareils d'invention nouvelle, offrira bientôt à la thérapeutique, pour
des affections souvent réputées incurables, des ressources inouies, des agens d'une force et d'une activité sans égales.
”
Source : Gallica

Gérard Delfau,  Les cures thermales (1897)

“ Dans le bain, la durée favorise l'absorption ; dans la douche, la durée est moindre, mais ce défaut est compensé par les vapeurs plus ou moins abondantes développées à la faveur d'une température élevée que le bain ne comporte pas. De plus, cette même température à la fois, et le massage hydrique activent l'innervation, la circulation générale, la respiration et les échanges organiques, et par conséquent le taux de l'absorption. ”
Source : Gallica

J Aloïse Minnich,  Baden en Suisse et ses sources minérales chaudes au point de vue de la médecine… (1872)

“ J'attribue cet effet aux gaz contenus dans l'eau thermale, qui augmentent la sensibilité par une absorption plus rapide. Il est de fait, qu'un bain d'eau thermale à 25° est un bain frais, qu'à 26° c'est un bain tiède, qu'à 27° il paraît chaud et qu'au dessus de 28° c'est un bain très chaud. Sans doute ces phénomènes sont plus ou moins sensibles d'après l'excitabilité du baigneur, d'après l'habitude qu'il a de prendre des bains plus ou moins chauds, et enfin d'après la durée du bain. ”
Source : Gallica

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