Jules Rengade

Élements biographiques

Portrait de Jules Rengade Jules Rengade,  La Vie normale et la santé. Traité complet de la structure du corps humain… (1881)

“ Un voile épais se répand sur la nature ; dans un opaque brouillard s'effacent à jamais les hommes et les choses. Adieu le beau soleil, les claires journées, le ciel profond, les sites ravissants, les souriants visages! Le temps d'admirer ces splendeurs, de goûter ces jouissances est passé. Avant que l'homme disparaisse du monde, c'est le monde même qui le fuit, l'abandonne et se ferme pour lui; mais sur toutes ces merveilles qu'elle dérobe au vieillard, la nature, au mêm'e instant fait s'ouvrir tout étonnés, les petits yeux de l'enfant! ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Rengade Jules Rengade,  La Vie normale et la santé. Traité complet de la structure du corps humain… (1881)

“ En laissant à une étrangère le soin d'alimenter la frêle créature, elle donne à cette femme tout pouvoir sur l'esprit et l'intelligence du nourrisson.
C'est elle, la nourrice mercenaire, qui sera la mère intellectuelle du nouveau-né. Elle, qui recevra son premier sourire et qui, dans ce tendre cerveau, déposera le germe de tous les sentiments, de toutes les passions qui, plus tard, feront à l'enfant, devenu jeune homme, un caractère si différent de celui de ses propres parents.
La nature n'exige donc pas seulement, de la mère, l'éducation physique, mais aussi l'éducation morale de l'enfant.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Rengade Jules Rengade,  La Vie normale et la santé. Traité complet de la structure du corps humain… (1881)

“ Son visage exprime à la fois l'enthousiasme et la fureur
son front se creuse du pli vertical de la ténacité, ses yeux saillants jettent des éclairs ; ses narines se gonflent, sa lèvre se relève pour découvrir les dents ; des cris, rauques et déchirants, s'échappent de sa poitrine. Oublieux de sa propre conservation il s'élance, emporté comme par une force surhumaine; il court, il vole, haletant, vociférant, à travers les obus et les balles, noir de poudre, rouge de sang, meurtri, déchiré, blessé, mais ne sentant rien, n'entendant plus, ne voyant plus, jusqu'à ce qu'il arrive ou tombe!
”
Source : Gallica

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