Jules Rengade,
Portez-vous bien, simples notions d'hygiène
(1885)
“ Plus dense au contraire et plus oxygéné, l'air des vallées et des plaines convient au jeu modéré des poumons et leur permet de fonctionner avec le plus grand calme. Il est utile, enfin, que l'atmosphère contienne toujours une petite quantité d'ozone, c'est-à-dire d'oxygène à l'état naissant : ce gaz, qui se dégage surtout des végétaux par les chaudes journées d'été, détruisant dans les airs les émanations et les ferments nuisibles. L'air pur n'est pas moins profitable au corps que la saine nourriture. Il est indispensable à la conservation de la santé. ”
