René Kerviler,
Essai d'une bibliographie raisonnée de l'Académie française
(1877)
“ Je prie Messieurs de l'Académie française de trouver bon que je leur laisse la somme de deux mille quatre cents livres une fois payée, pour la placer le plus avantageusement et le plus solidement que faire se pourra; les priant de vouloir bien, à la pluralité des suffrages, décerner, tous les ans, le revenu qui proviendra de ce capital, à tel homme de lettres, ayant déjà fait ses preuves, ou donnant seulement des espérances, qu'ils jugeront à propos ”
