Résumé

Portrait de René Kerviler René Kerviler Essai d'une bibliographie raisonnée de l'Académie française (1877)

Je prie Messieurs de l'Académie française de trouver bon que je leur laisse la somme de deux mille quatre cents livres une fois payée, pour la placer le plus avantageusement et le plus solidement que faire se pourra; les priant de vouloir bien,
à la pluralité des suffrages, décerner, tous les ans, le revenu qui proviendra de ce capital, à tel homme de lettres, ayant déjà fait ses preuves, ou donnant seulement des espérances, qu'ils jugeront à propos
Source : Gallica

Portrait de René Kerviler René Kerviler Essai d'une bibliographie raisonnée de l'Académie française (1877)

Un autre Francaleu est possédé, comme celui de la Métromanie, de la fureur des vers, et il ne veut donner sa fille Agathe qu'à celui qui aura remporté le prix académique. Deux jeunes gens sont amoureux de la demoiselle : mais l'un, qui est l'amant aimé, a peu de talent pour la poésie, et l'autre y réussit. Le premier porte la confiance jusqu'à montrer à celui-ci la pièce qu'il a composée en le priant de la corriger; le second à la générosité d'envoyer au concours sous le nom de son rival, la pièce dont il est lui-même l'auteur.
Source : Gallica

Portrait de René Kerviler René Kerviler Essai d'une bibliographie raisonnée de l'Académie française (1877)

J'ai connu de mon temps trois personnes honorables, chez lesquelles le désir de devenir membre de l'Académie française avait acquis un degré d'intensité si dévorante, qu'après une recherche assidue et fébrile de quelque dix ou douze années, elles sont mortes, mais très-réellement, et uniquement de leur passion inassouvie.
Source : Gallica

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