Auguste Baron, Histoire de l'art dramatique (185.)
“ Jamais la douce folie des poëtes n'a été représentée d'une façon plus délicate et plus aimable: on ne saurait s'immoler mieux soi-même sous les coups d'une ironie légère et gracieuse, tout en n'épargnant pas les autres. La Métromanie est, dans la carrière poétique de Piron, un heureux et presque miraculeux accident. Cette finesse de pinceau, qui chez Piron ne se rencontre que dans la Métromanie et dans quelques-uns de ses contes, est au contraire le talent habituel de Marivaux, si habile à sonder les moindres replis du coeur, si ingénieux à les faire saisir. ”
