Joseph André Guiot, Les trois siècles palinodiques ou Histoire générale des palinods de Rouen… (1898)
“ Le ciel est même aujourd'hui sans puissance Pour s'opposer à ta divinité ; Quand tu fais voir à la postérité Le seul mortel époux d'une déesse. Il ajouta à ces palmes les prix de deux ballades : l'une en 1652 sur l'Herbe qui de nuit étincelle, l'autre en 1659 sur la Pierre qui flotte sur l'onde. Des stances sur la Peste d'Egine lui réussirent en 1652, comme lui avait réussi, en 1648, un sonnet sur Crésus. Restait l'ode française; et le Miroir lui fut deux fois adjugé, en 1646 et en 1650, le Dauphin d'Arion et la Baleine de Jonas en étaient la matière. ”
