A. Mézières, Revue des Deux Mondes
“ J’étais le fils d’un universitaire très estimé ; docteur ès lettres depuis huit ans, je représentais une Faculté qui avait réussi et où je conservais ma chaire. Autant de raisons qui plaidaient en ma faveur. La meilleure de toutes était d’ailleurs la bienveillance habituelle et la parfaite courtoisie des professeurs de la Faculté des lettres de Paris. On aurait trouvé difficilement une compagnie mieux composée, d’une plus haute distinction. ”
