Résumé

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset La Société archéologique de Montpellier… (1882)

L'École de droit de Montpellier fondée, comme on vient de le voir, au XIIe siècle par Placentin, a traversé le siècle suivant sans laisser presque aucune trace historique connue de son administration intérieure. Elle vivait sous l'empire d'institutions ou de coutumes qui lui tenaient lieu de règlements proprement dits.
A Montpellier, comme à Bologne et dans les autres villes d'Italie, l'Université avait pour chef un fonctionnaire élu tous les ans parmi les gradués inférieurs ou même les simples étudiants, à l'exclusion absolue des maîtres et des docteurs.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset La Société archéologique de Montpellier… (1882)

«Cet édit, fait remarquer M. Germain, ne s'appliquant pas uniquement à Montpellier, mais à tout le royaume, dut naturellement ravir à notre Ecole une partie de son originalité, en l'englobant dans une réforme commune. Ce fut pour elle, à ce titre, une sorte de trait d'union entre le passé et l'avenir ; mais en y perdant de ses pratiques primitives, elle y gagna la gloire de prêter à ses rivales beaucoup de sa personnalité, en leur servant de modèle. »
Source : Gallica

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset La Société archéologique de Montpellier… (1882)

Voilà Montpellier au moment le plus critique du moyen âge. C'est une commune où le développement moral, le développement intellectuel et le développement politique marchent de pair ; une commune à la fois chrétienne, démocratique et savante, type remarquable de l'alliance alors si générale du cathojicisme avec les lumières et la liberté.
Source : Gallica

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