Paulin Blanc, L'abbé Flottes et sa bibliothèque (1865)
“ Les écrits infinis de ce temps, toutes ces feuilles ardentes, beaucoup imprimés en Hollande, tirés et répandus en grand nombre, avaient été dispersés aux quatre vents du ciel, beaucoup brûlés par la main du bourreau. Il a fallu a passion d'un bibliophile aussi curieux que l'abbé Flottes pour parvenir à les réunir tous. Je doute qu'ailleurs, même à la Bibliothèque impériale, la collection soit aussi riche. ”
