Armand de Pontmartin,
Les Corbeaux du Gévaudan, par A. de Pontmartin
(1883)
“ Le Piémontais la ramassa et s'enfuit ; Susanne continua son chemin. Étranges mirages d'un cerveau en désordre ! de toute cette scène qui devait, semblait-il, lui laisser une impression de terreur ou de dégoût, de sa conversation avec cet homme dont la passion effrénée pouvait devenir pour elle un affreux péril, Susanne ne parut retenir que ces mots bien insignifiants : « La foire du Vigan ! » – On eût dit qu'ils avaient fait passer dans son esprit troublé une foule d'images incohérentes et qu'ils s'étaient changés en hallucination ou en rêve. ”
