“ Réginald, s’étendant à demi sur cette couche, y attira doucement Lucie qui s’assit à ses côtés. Il prit dans ses mains les mains de la jeune fille qui rougit à ce contact. Autour de sa taille, il passa son bras et chanta à son oreille des mots inaccoutumés, étranges, une langue qu’elle n’avait jamais entendue et qui tintait dans son cœur comme un carillon ébranlé par des mains divines. L’instant d’après, Réginald serrait à la broyer son amante sur son cœur. Leurs lèvres s’approchèrent et s’unirent dans un serment éternel. Et tout s’évanouit dans la nature. ”
Réginald
Définition et enjeux
Le concept de « Réginald » s’inscrit dans une variété d’œuvres littéraires et religieuses, où le nom évoque à la fois des figures humaines et des archétypes spirituels. Ainsi, Hyacinthe-Marie Cormier le présente comme un saint Dominicain, tandis que Rodolphe Girard le place dans des scènes amoureuses troublantes, où l’émotion et la passion prédominent.
Jules Barbey d’Aurevilly, quant à lui, explore ses conflits intérieurs avec une sensibilité artistique aiguë. Ces approches, allant de la dévotion religieuse aux dilemmes moraux, révèlent une richesse du personnage, reflétant les préoccupations de leur époque respective.
Citations sur “Réginald”
“ Les derniers rayons du soleil couchant se glissaient par les jalousies à demi-ouvertes et tombant sur la toile, lui donnaient l’illusion de la vie. Réginald debout, immobile, vit dans les grandes prunelles noires briller une flamme d’amour, et les lèvres si pures et si belles esquisser un sourire d’une ineffabilité divine. ”
“ Voilà ce que souffrit Réginald. D’abord il domina sa douleur. La volonté a beau jeu dans les premiers moments qu’elle s’exerce. Mais la douleur ressemble à ces joueurs habiles qui laissent gagner la première partie pour mieux triompher ensuite d’un adversaire rendu plus confiant. Les jours, les mois se passèrent. D’abord l’exaltation d’une résolution généreuse s’éteignit dans Réginald. Il n’était plus soutenu que par la reconnaissance qu’il devait à Mme de Saint-Séverin. ”
Amédée Achard,
Entre le bal et le berceau
(1879)
“ Réginald comprit aux battements de son cœur, que c'était toujours elle qu'il aimait. Il s'agenouilla, et, prenant une de ses mains, il l'effleura d'un long baiser. Il allait se relever et partir, lorsque mademoiselle de Chamiane s'éveilla; la vue d'un homme à ses pieds la fit pâlir d'abord; puis reconnaissant le comte Réginald : — Vous ici, Monsieur! s'écria-t-elle. ”
Hyacinthe-Marie Cormier,
Allocution prononcée dans la chapelle des Pères dominicains…
(1870)
“ Enfant d'une cité que le B. Réginald illustra d'abord comme prêtre, membre de l'ordre religieux où l'on respire encore le parfum de sa sainteté, il nous est doux d'ajouter de nos mains à ces traditions immémoriales un nouvel anneau. Pour cela nous vous dirons ce que le B. Réginald a fait pour son ordre, et ce que l'ordre a fait pour la gloire du serviteur de Dieu. ”
“ Réginald surtout, Réginald, qui sentait et observait en artiste, contemplait avec un intérêt immense de pitié cette fille de seize ans qu’un mal indomptable avait flétrie, qu’une douleur physique emportait au néant avec sa beauté ravagée avant qu’elle sût que ce qui bouillonnait dans son cœur pût être autre chose que du sang. Il était humilié comme artiste. Jamais la beauté d’une femme, quelque resplendissante qu’elle fût, n’avait parlé un plus inspirant langage à son imagination que cette forme altérée et qui bientôt serait détruite. ”
“ Et le vieillard, qui ne voyait aucun mal à laisser Réginald seul avec Romaine, parce que sa vie était droite et que, ne commettant pas le mal lui-même, il ne supposait pas qu’un autre pût le commettre, sortit, les deux mains rejointes derrière son dos large et légèrement voûté. ”
“ Devant le désespoir de la jeune fille, devant sa faim d’amour, devant le gouffre ouvert à ses pieds, Réginald devint plus fort et écouta la voix de la raison. S’arrachant de l’étreinte de Romaine, il lui dit : — Au revoir, chère pauvre amie, je ne vous dis pas adieu. Nous nous reverrons. Pour le moment, songez à votre malheureux grand-père, songez à la simplicité grande et admirable de votre candeur parfumée de jeune fille pure. Rappelez-vous que l’homme passe mais que la vertu demeure. ”
Hyacinthe-Marie Cormier,
Le Bienheureux Réginald d'Orléans…
(1876)
“ Manassés Evêque d'Orléans, désirant visiter par dévotion, Rome et la terre Sainte, choisit Réginald pour compagnon de son pèlerinage. Or tandis que le serviteur de Dieu, en vénérant le tombeau des SS. Apôtres, découvrait à un Cardinal ses aspirations intimes, celui-ci lui parla de « MaîtreDominique» dont la prédication émouvait alors toute la ville de Rome. Dès que Réginald l'eut connu, l'eut entendu, et eut été témoin du genre de vie qu'il menait avec ses compagnons, la lumière jaillit dans son âme : son rêve était réalisé. ”
Mary Elizabeth Braddon,
La chanteuse des rues. Tome 2
(1881)
“ Sir Reginald est votre ennemi depuis le jour qui l'a déshérité et qui vous a fait riche. Votre mort le metrait en possession de la fortune dont vous jouissez. Votre mort lui donnerait fortune et position dans le monde, tout ce qu'il convoite. Pouvez-vous douter, alors, qu'il désire votre mort? — Je ne puis le croire ! s'écria Lionel, c'est trop horrible. Quoi, lui, mon cousin germain ! Lui qui me témoigne la plus vive amitié, il désirerait s'enrichir par ma mort ! ”
“ Si une femme, jeune, belle, ardente, vous avouait son amour, vous montreriez-vous insensible à cet aveu ? — L’homme, répondit Réginald, en réprimant un frisson sous l’éclat passionné des deux prunelles qui le fouillaient jusqu’au fond de l’âme, ne doit pas être tenté au-dessus de ses forces. Lorsqu’il prévoit le danger imminent, il n’est pas lâche mais sage et courageux pour lui de fuir avant qu’il soit trop tard. ”
Henri Rochefort,
Le palefrenier
(1880)
“ Bien que touchant à peine à sa onzième année, le petit Réginald suivait déjà bravement la voie ecclésiastique et avançait dans la vie les yeux baissés, comme un adolescent qui va se faire prendre mesure d'une soutane. Le vieux Cornavin le suivait d'un œil miteux, avec la confiance que donne une longue préméditation. Il serait bien puissant celui qui arracherait désormais cette âme ardente à sa vocation irrésistiblement décidée. ”
Mary Elizabeth Braddon,
La chanteuse des rues. Tome 2
(1881)
“ Il est capable de faire plus que cela, dit la bohémienne avec énergie. Il est capable de comploter votre mort. - Non. non. c'est impossible ! s'écria le recteur. - C'est vrai. Sir Reginald est un lâche, mais il est aidé par un homme qui ne connaît aucune des faiblesses humaines, dont le cœur cruel n'a jamais été adouci par un semblant de pitié , dont la main de fer n'hésite jamais. Sir Reginald n'est guère plus que l'instrument de cet homme, mais l'association de ces deux hommes, est votre perte. ”
La Femme du condamné, scène de la vie australienne… (1862)
“ Vous êtes bien mon Réginald Harcourt? Il est faux que vous m'ayez trompée ? — Faux comme.l'enfer! dit Roberts en prenant une attitude théâtrale. — Dieu soit loué ! s'écria Emilie, s'appuyant sur le sein de son mari. O mon Réginald, que je suis heureuse! Ne nous préoccupons plus de nos tribulations actuelles : la vérité finira toujours par prévaloir. La Providence a voulu, dans quelque but mystérieux, que nous subissions ce terrible revers de fortune. Supportons-le donc avec résignation et de bonne grâce, mon bien-aimé Réginald ! ”
“ Son âme en reçut une commotion si spontanée, si profonde qu’il allait en souffrir toute sa vie. Tout homme est soumis à un moment décisif d’où dépend le bonheur ou le malheur de sa vie. Ce moment était venu pour Réginald. ”
Hyacinthe-Marie Cormier,
Le Bienheureux Réginald d'Orléans…
(1876)
“ TROISIÈME JOUR Le Bienheureux Réginald est guéri par la T.-Ste Vierge. Déjà St Dominique se félicitait de compter-parmi ses disciples un homme aussi saint et aussi expérimenté que Réginald ; il fondait sur lui les plus belles espérances, quand il le vit saisi d'une fièvre violente, et en peu de jours condamné par les médecins. Le St Patriarche ne pouvait se résigner à une perte si imprévue; Dieu même le poussait intérieurement à espérer contre toute espérance. Dans sa tribulation il recourut, selon sa coutume, à la prière ”
Emmanuel-Ceslas Bayonne, Vie du B. Réginald, de Saint-Gilles… (1872)
“ Réginald doyen de la Collégiale de Saint-Aignan; sa prudence, sa sagesse, sa bonté. — Il se livre à la prédication, et désire embrasser la pauvreté volontaire et la vie apostolique. — Situation de l'Église au XIIIe siècle. — Mission des Frères Prêcheurs et des Frères Mineurs. (1211-1218) . 41-59 CHAPITRE IV Pèlerinage à Rome de Réginald et de l'évêque d'Orléans. — Rencontre de Réginald et de Saint Dominique. — Sa maladie; sa vision et sa guérison miraeulellses. — Cette vision fut-elle le principe et la cause d'un changement dans l'habit des Frères Prêcheurs? ”
“ Lorsque Frère Réginald, de sainte mémoire, autrefois doyen d’Orléans, prêchait à Bologne, et attirait dans l’Ordre des ecclésiastiques et des docteurs de renom, Maître Monéta, enseignait les arts et était fameux dans toute la Lombardie. Voyant la conversion d’un si grand nombre d’hommes, il commença à craindre pour lui-même. C’est pourquoi, il évitait avec soin Frère Réginald et détournait de lui ses étudiants. ”
Hyacinthe-Marie Cormier,
Le Bienheureux Réginald d'Orléans…
(1876)
“ Réginald, guidé comme un enfant par l'obéissance, rentrait dans la Ville où il avait fait ses études et enseigné comme docteur. Dès que Paris l'eut entendu, comme à Bologne, il s'y produisit un mouvement religieux extraordinaire. Les jeunes gens surtout, affluaient à ses discours pleins d'une admirable vigueur 1, et ils se retiraient, décidés à quitter le monde. On voyait l'heure où l'Université allait être dépeuplée. — Parmi ces conquêtes, nous rencontrons Henri de Cologne, et le Bienheureux Jourdain de Saxe qui devait un jour succéder à St Dominique dans le Généralat. ”
Eugénie Foa,
Le Vieux Paris, contes historiques…
“ Elle me fit aussitôt écrire à mon frère, et il n'y avait pas deux heures que cette amie incomparable était arrivée, que le seigneur de Reginald avait reçu de moi des dépêches pour mon frère et l'ordre de partir sur-lechamp pour les porter. — Jamais le Danemarck ne me reverra, dis-je à ce jeune seigneur : je reste en France, ou pour vaincre —155 — ou pour y mourir. C'était peut-être à la cour de Philippe que je devais vous tenir ce langage, fidèle Reginald ; j'ai manqué de prudence, je l'avoue ”
Emmanuel-Ceslas Bayonne, Vie du B. Réginald, de Saint-Gilles… (1872)
“ Réginald reçut les derniers sacrements avec les sentiments de la foi la plus vive et de la plus tendre piété. Il se fit ensuite coucher sur la cendre, au milieu de ses Frères (2) , et pendant qu'ils priaient et pleuraient autour de lui, « il s'endormit dans le « Seigneur et s'élança vers l'opulence et la gloire « de la maison de Dieu, après avoir été sur la terre « un amant intrépide de la pauvreté et de l'humi« lité. Il fut enseveli dans le monastère de Notre« Dame-des-Champs, parce que les Frères n'avaient « pas encore de sépulture dans leur couvent (3) . » ”
Emmanuel-Ceslas Bayonne, Vie du B. Réginald, de Saint-Gilles… (1872)
“ Le nom de Réginald fut prononcé plusieurs fois. « C'était, dit l'orateur, une des gloires de l'Uni« versité avant d'être la nôtre, et la postérité lui a « donné le nom de Bienheureux ; espérons qu'en « cela elle n'a fait que devancer la décision solen« nelle de l'Eglise, et que la voix du peuple sera la « voix de Dieu. Un culte spécial était rendu à sa « mémoire au couvent de Saint-Jacques, nous ne « ferons que renouer les traditions brisées (1) . » ”
Hyacinthe-Marie Cormier,
Le Bienheureux Réginald d'Orléans…
(1876)
“ Page s 1ER JOUR. — Le B. Réginald dans l'état ecclésiastique. 5 2me JOUR. — Le B. Réginald appelé à l'état religieux. 9 3me JOUR. — Le B. Réginald est guéri par la Très-Sainte Vierge. 13 4me JOUR. — Le B. Réginald reçoit de Marie l'habit des FrèresPrècheUL's. 17 5me JOUR. — Pèlerinage du B. Réginald à Jérusalem. 22 6me JOUR. — Prédication du B. Réginald. 26 7me Joun. — Gouvernement du B. Réginald. 31 8me JOUR. - Iol't du B. Réginald. 35 me JOUR. -Glorification du B. Réginald. ”
E.-D. Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ Ce n’est point assez pour lui de rejeter une pareille mésalliance, il faut répondre par le dédain à l’outrage, il faut que Reginald éperdu sache bien qu’on frappe en lui non pas l’individu isolé, mais la caste toute entière de ces plébéiens révoltés qui osent méconnaître l’orgeuil du sang, traiter de chimères les traditions aristocratiques, et s’égaler ud premier coup aux descendans des races les plus pures. ”
Emmanuel-Ceslas Bayonne, Vie du B. Réginald, de Saint-Gilles… (1872)
“ Réginald quitta Bologne vers la fin d'octobre, « non sans laisser d'amers regrets au cœur de ses « enfants qu'il avait naguère engendrés au Christ a par la parole de l'Evangile, et qui pleuraient de « se voir sitôt séparés du sein de leur mère ché« rie (2) . » (1) Ambroise Tœgio, dans Mamachi, loc. cit., p. 511, n. 3. (2) Jourdain de Saxe, d^Ic^ar^ oc. cit., I, p. 19, D. 37. CHjAPITRE VI Origines et progrès du couvent de Saint-Jacques de Paris. — Arrivée de Réginald. — Lettres apostoliques au Prieur et aux Frères de Saint-Jacques. — Succès des prédications de Réginald. ”
“ Son toit de tuiles, verni par la rosée, ses chèvrefeuilles et ses jasmins l’appellent. Il a sur la tête la casquette plate, à carreaux, qui ne le quitte guère. Quelle étrange idée vient parfois à un homme malheureux ! Réginald a ouvert la fenêtre, et le chef jardinier a tressauté au bruit, puis a reconnu son maître, puis a touché de ses doigts potelés le bord de la casquette, mais sans l’enlever, et s’est mis à sourire d’un air embarrassé, ne sachant pas s’il rêvait, s’il n’entendait pas des paroles imaginaires, comme le vin en sème et fait lever dans les esprits, la nuit. ”
Mary Elizabeth Braddon,
La chanteuse des rues. Tome 2
(1881)
“ La rou geur monta au visage de Reginald quand il se rappe les injures qu'il avait été obligé de supporter sans avo l'air de les comprendre. Il craignait de rencontrer d'autres individus aya aussi perdu à Hilton House et pouvant lui parler d ui manière aussi significative que le vicomte. Cet homm qui violait toutes les lois du ciel et de la terre sai craindre la vengeance divine, redoutait par-dessus to d'être répudié par les hommes de son monde. C'est un esclavage que se crée l'homme à la mode, sont des chaînes que des hommes, comme Reginal forgent pour leurs âmes. ”
Réginald Kann, Journal d'un correspondant de guerre en Extrême-Orient
“ La physionomie est loin d’être vive ou intelligente et le regard exprime l’entêtement plutôt que la volonté. Ce qui m’a le plus impressionné chez le chef japonais, je l’avoue, c’est son uniforme dont l’austère simplicité est tout un symbole. ”
Réginald Kann, Journal d'un correspondant de guerre en Extrême-Orient
“ En dehors du tennis, du base-bail et de la bicyclette importés d’Occident pour le plus grand malheur des parcs de Tokio abîmés par les vélodromes, les Japonais ont leurs jeux nationaux que l’engouement pour les choses d’Europe n’est pas encore parvenu à ébranler. Les plus répandus sont la lutte et l’escrime. ”
Réginald Kann, Journal d'un correspondant de guerre en Extrême-Orient
“ La Mer Intérieure avec son dédale d’îlots verts et de rivages hérissés de cônes volcaniques, avec ses eaux bleues, dont les courants rapides font tourbillonner l’écume, attire tout le monde sur la passerelle. ”
Eugène Sue,
Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre
“ Régina est entraînée sur la pente de la passion... sa destinée s’accomplira. Elle a trop de fierté pour accepter une vie de fourberie et de déloyauté ; à un jour donné... elle fuira avec Just,... j’en suis certain. Je suis certain aussi... qu’elle trouvera le bonheur dans cet amour. Just est capable d’inspirer et de se montrer digne d’un sacrifice tel que celui que Régina lui fera nécessairement. J’attendrai... quoique Régina soit envers moi de la plus extrême réserve sur tout ce qui touche le capitaine Just, une fois arrivée à l’extrémité que je prévois, la princesse aura besoin de moi... ”
Réginald Kann, Le plan de campagne allemand de 1914 et son exécution (1923)
“ Leur esprit étriqué ne parvenait pas à se faire à l'idée de maintenir leurs colonnes à grands intervalles et de se départir de leur fâcheuse habitude d'échelonner leurs troupes en profondeur, de se rapprocher les uns des autres dès qu'ils se trouvaient ou croyaient seulement se trouver à proximité de l'ennemi. Cet instinct grégaire les incitait à former une masse compacte qui se pelotonnait au point de devenir fréquemment presque inextricable sans gagner en puissance offensive. ”
Réginald Kann, Journal d'un correspondant de guerre en Extrême-Orient
“ Le Japonais emporte en maugréant ses ustensiles et va se plaindre au commandant du poste, accouru au bruit. Mais mon attitude résolue désarme les plus vaillants et personne n’ose venir me détrôner de mon char. L’étape est d’un tiers plus courte que la précédente, mais le soleil la rend plus pénible encore. Mes camarades qui n’ont cessé depuis Modji de se moquer de moi parce qu’ils ont découvert un parapluie dans mes bagages, regardent maintenant d’un œil jaloux le dôme de soie qui m’abrite. Le temps est, paraît-il, exceptionnel. ”
