Portrait de Hyacinthe-Marie Cormier Hyacinthe-Marie Cormier Mgr Amanton, archevêque de Théodosiopolis… (1869)

Dieu et la croix, Jésus, mais Jésus crucifié, et hune crucifixum.
Aussi, nous aimons à le redire, autant sa foi était élevée dans ses aspirations et simple dans son mouvement, autant elle était forte au sacrifice. Déjà, le jour de sa profession, ordinairement jour d'ivresse spirituelle, ses pressentiments lui montraient la croix plantée sur le chemin de son avenir, et il écrivait à genoux ces mots : « Je m'attends à des chaînes et à des tribulations; je serai nourri du
pain des larmes, et plus d'une fois la vie me paraîtra pesante; mais qu'importe ! je m'en réjouis (1) . »
Source : Gallica

Portrait de Hyacinthe-Marie Cormier Hyacinthe-Marie Cormier Le Bienheureux Réginald d'Orléans… (1876)

La foi nous en donne la notion, la foi nous en offre le gage, la foi en trace dans notre âme les dimensions, la foi en pose dans notre vie les principales assises. Sur ce fondement solide, toutes les vertus viennent se superposer pour former un édifice parfait; il ne reste plus qu'à dissiper les ombres qui le cachent, et à le placer dans une belle lumière. C'est l'oeuvre de la mort. Dès qu'elle a passé, les ombres s'enfuient ; et la lumière de la gloire illumine ce beau temple, préparé dans la vallée des larmes, mais destiné au ciel.
Source : Gallica

Portrait de Hyacinthe-Marie Cormier Hyacinthe-Marie Cormier Allocution prononcée dans la chapelle des Pères dominicains… (1870)

Ainsi se compléta, en la personne du Bienheureux Réginald, l'ensemble des dons par lesquels, dans cette nouvelle création la divine bonté modelait de ses mains notre être religieux. Nous avions déjà reçu d'en Haut notre mission et le nom de Frères Prêcheurs qui la caractérise ; il fallait que le vêtement même, qui est comme le reflet de la vie et le symbole de la vocation, nous arrivât de main divine. C'est pourquoi, nous voyons Marie qui, durant sa vie mortelle, s'était plu à faire elle-même à Jésus sa tunique sans couture, tenir aussi à doter ses nouveaux fils du Scapulaire et du Rosaire.
Source : Gallica

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