Henri Chamard,
Histoire de la Pléiade. 4
(1963)
“ Avec un discret réalisme, le poète évoque à nos yeux un tableau d'intérieur, où le père, vieillard impotent et débile, se laisse dominer par une femme autoritaire et peu traitable. On ne sera pas étonné de la place énorme tenue par les sentiments amoureux. L'amour est un thème éternel, que reprennent sans se lasser les générations successives, et que traitent surtout avec prédilection ceux-là qui sont dans l'ardeur du jeune âge. Les poètes de la Pléiade ont tous, à leurs débuts, écrit des vers d'amour, et quelques-uns d'entre eux ont prolongé très tard cette inspiration préférée. ”
