Georges Meunier, La Poésie de la Renaissance (Marot… (1896)
“ En résumé, si Marot n'a rien de profond, si toute son âme tend à la joie et au plaisir, il n'en faut peut-être accuser que son temps : homme de la Renaissance, avant toutes choses, il a l'ivresse de la vie qu'il trouve précieuse et belle, et il rend ses impressions comme il les sent. Cette ivresse du coeur lui monte au cerveau, et ce poète léger devient ainsi un humaniste de première valeur, un amateur de beaux livres et de nobles pensées. A le considérer ainsi, comme poète et comme humaniste, il est vraiment l'un des initiateurs les plus influents du xvie siècle. ”
