Georges Chalandon, Essai sur la vie et les oeuvres de P. de Ronsard… (1875)
“ Chez Victor Hugo, nous avons devant nous tout un système : ce n'est pas sous l'impression du moment que le poëte écrit, ou, du moins, ses impressions sont précédées et amenées par ses idées; il croit sentir partout vivre et palpiter la nature; il entend ses soupirs, il voit le battement de ses veines. Dans la pièce déjà citée, il loue Albert Durer d'avoir subi le même charme que lui, et d'avoir su répandre sur ses toiles la sève cachée qui vivifie le monde. Dans l'élégie de Ronsard, nous n'avons affaire qu'à un sentiment actuel et passager. ”
