Parlement de Besançon

Définition et enjeux

Revue des Deux Mondes

Il a été impossible de retrouver la liste des membres désignés par le roi pour former la première moitié de l’assemblée provinciale ; mais tout indique que cette liste a existé, du moins en projet, et que la présidence avait été dévolue à l’archevêque de Besançon, M. de Durfort, un des prélats les plus pieux et les plus respectés du royaume.
Le parlement de Besançon donna le premier le signal de la résistance [4] . Ce corps n’avait cessé, depuis la conquête, de réclamer les antiques libertés, et il s’était mis plusieurs fois en révolte ouverte contre l’autorité royale.
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Joseph Rossignot La Madeleine de Besançon (1902)

Un édit royal avait revêtu de sa sanction, en 1764, l'arrêt du Parlement. Celui de Franche-Comté n'en discuta pas moins longuement. Il résista d'abord et lit des remontrances ; on y répondit par des lettres de jussion et l'édit fut enregistré au Parlement de Besançon, le 26 janvier 1765. Des prêtres du diocèse devaient remplacer, au 1er avril suivant, les jésuites dans tous leurs collèges ; celui de Besançon
fut agrégé à l'Université, tout en restant sous la surveillance du clergé et de la magistrature.
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Association française pour l'avancement des sciences… (1893)

De tous les grands services publics qui faisaient de Dole la capitale de la province, il ne fut laissé à cette ville que la Chambre des comptes, elle-même destinée à disparaître en 1771, pour être remplacée par un Bureau des Finances qui eut encore son siège à Besançon. Les trois grands bailliages, avec celui de Besançon, nouvellement institué, demeurèrent à titre de subdivisions politiques ; mais pour le fonctionnement judiciaire, treize bailliages furent créés qui, avec la grande judicature de Saint-Claude, constituèrent quatorze tribunaux ressortissant au Parlement de Besançon.
Source : Gallica

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