Elisabeth-François de Lacuisine, Esquisses dijonnaises municipales et parlementaires… (1850)
“ La vigilance du Maire avait pourvu à la défense commune en appelant chaque habitant sous les armes, celui-ci sous son dizenier, celui-là sous son capitaine de paroisse; tous attendant l'ennemi sans forfanterie comme sans faiblesse partout où on s'attendait à le voir ou à en être surpris. Avec une milice belliqueuse et toujours prête, la ville avait ses tours, ses fossés, ses remparts, des commandants instruits, des chaînes dans les rues, des magasins bien approvisionnés et une artillerie nombreuse. ”
