Résumé

J. Goussard Nouveau guide pittoresque du voyageur à Dijon… (1861)

Mais les monuments les plus curieux qui existent au Musée de Dijon sont assurément les tombeaux des ducs de Bourgogne, Philippe le Hardi et Jean sans Peur, placés dans l'ancienne salle des gardes du palais des dues, dont la belle cheminée a été restaurée par les soins de M. de Saint-Mesmin ils offrent à l'admiration des curieux tout ce que les arts du moyen-âge ont pu créer de plus splendide et de plus parfait.
Source : Gallica

J. Goussard Nouveau guide pittoresque du voyageur à Dijon… (1861)

Né à Gray, le 25 janvier 1733, de parents artistes, il se livra avec passion à l'art que cultivait son père. Sculpteur d'abord, puis ensuite peintre, les vicissitudes qui traversèrent sa jeunesse ne parent ébranler ni sa constance, ni son ardeur. A l'âge de trente-deux ans et doué d'un beau talent, qui chez tout autre aurait éveillé l'ambition, il ouvrit à Dijon une école gratuite, dans laquelle il faisait à lui seul
des cours de dessin, de peinture et de sculpture.
Source : Gallica

J. Goussard Nouveau guide pittoresque du voyageur à Dijon… (1861)

Ponr mieux jouir de ses succès, et sans doute pour en presser les conséquences, Louis XI vint à Dijon. Le mayeur, les écheviris, les procureurs et autres officiers de la ville, les bourgeois, les marchands en grand nombre, tous vêtus de robes ronges, allèrent au-devant de lui sur la route de Langres, comme ils allaient naguère au-devant des ducs de Bourgogne; la noblesse était nombreuse et brillante; le clergé, à l'exception de celui de Saint-Bénigne, sortit aussi de la ville en chappe et portant les saintes reliqnes: Louis XI les baisa
Source : Gallica

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