Résumé

Association française pour l'avancement des sciences… (1893)

On avait fini par perdre de vue celle idée qu'une Faculté vit surtout par des hommes qui identifient leur réputation avec sa prospérité, et qui, par un séjour prolongé dans une ville intelligente, y acquièrent l'autorité morale et la considération, compléments nécessaires de la valeur intellectuelle. On doit regretter dans les Facultés de Besançon, de 1850 jusqu'à nos jours, des mutations trop fréquentes, une tendance malheureuse de certains maîtres à chercher ailleurs, à Paris ou dans quelque autre grande ville, une situation mieux rentée ou une scène plus retentissante pour leurs talents.
Source : Gallica

Association française pour l'avancement des sciences… (1893)

L'altitude moyenne des plaines qui entourent le Jura est de 170 mètres pour la vallée de la Saône, de 200 mètres environ pour le Sundgau et de 400 mètres en moyenne pour la partie occidentale de la plaine helvétique. En prolongeant par la pensée la surface correspondant à chacune de ces régions basses, on obtient un vaste plan au-dessus duquel le Jura s'élève comme un immense bas-relief. Autour du massif jurassien se développe, pareille à un cadre gigantesque, une enceinte presque continue de massifs montagneux.
Source : Gallica

Association française pour l'avancement des sciences… (1893)

Notre province peut ainsi revendiquer sa large part dans la richesse nationale et dans la grandeur industrielle de la patrie.
Elle était loin de mériter un tel éloge au siècle dernier. Sans doute les Franc-Comtois exploitaient alors les salines qui sont une des richesses de leur sol ; sans doute ils avaient établi des hautsfourneaux où se transformait en fonte le minerai de fer très abondant en certaines régions, et des forges où la fonte était convertie en outils de tout genre; sans doute aussi l'horlogerie de Morez et les industries spéciales de Saint-Claude avaient déjà pris naissance.
Source : Gallica

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