Eugène Lebon, Études historiques, morales et statistiques sur l'horlogerie en Franche-Comté (1860)
“ On est tout d'abord frappé de la hauteur de vues du comité de salut public; s'il crée une fabrique nationale, si les agents qui doivent la diriger sont investis du pouvoir des fonctionnaires publics, c'est qu'il veut défendre par la terreur de la répression, contre toute attaque, une œuvre qu'il protège ; mais il laisse en même temps à l'industrie privée tout son essor. Il ne fait de l'Etat ni un fabricant, ni un associé, mais un simple prêteur sans intérêt, qui ne bénéficie pas sur la fabrication et qui ne spécule que sur l'avenir et la prospérité qu'un tel établissement promet à la France. ”
