Résumé

Julien Feuvrier Notes historiques sur la ville de Dôle… (1892)

A peine pouvait-on de temps en temps faire entrer dans la Ville un convoi de grains venant de Suisse et échappé comme par miracle aux coureurs ennemis. On tirait aussi à force d'argent quelque peu de blé du duché :
de Dole on allait le chercher pendant la nuit, avec des sacs, à dos d'homme ou au moyen de barques, malgré les édits de Richelieu, « car la disette d'argent estoit, dit Girardot, aussi grande en France qu'à nous la disette de vivres ».
Les riches seuls pouvaient s'offrir le luxe de manger du pain, le blé se vendant de neuf à dix francs la mesure (1) .
Source : Gallica

Julien Feuvrier Notes historiques sur la ville de Dôle… (1892)

Au cours des opérations d'arpentage qui eurent lieu de 1797 à 1807 pour l'exécution du premier plan cadastral du territoire de Dole, on montra au géomètre Amoudru le trou du renard, la grotte de l'ermite, son jardin et une gibbosilé de terrain qui devait être sa sépulture. La main de l'homme ou les éboulements ont fait disparaître la grotte, le jardin et la sépulture du religieux n'ont jamais existé que dans l'imagination des bonnes gens de Landon. Sur le plan d'Amoudru, entre la grotte et le chemin qui monte à Mont-Roland sont signalés des vestiges de murs.
Source : Gallica

Julien Feuvrier Notes historiques sur la ville de Dôle… (1892)

On décida que les Dolois simples citoyens qui se hasarderaient à franchir les portes de la cité seraient consignés dans leurs logis, tandis que les membres du Conseil de Ville seraient enfermés à la conciergerie. Enfin il fut enjoint à tous les pères de famille de faire revenir dans le délai de quatre jours ceux de leurs enfants qui étudiaient à l'Université de Dole. De plus le Sénat bisontin adressa ses plaintes au Parlement, au baron de Scey, gouverneur du Comté, à l'archiduc Léopold-Guillaume, gouverneur et capitaine général des Pays-Bas et de Bourgogne, et même à l'Empereur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature