Résumé

Protestation des gentilshommes comtois aux États de 1679 (1875)

D'ailleurs, cette fierté, cette hardiesse singulières ne se sépare pas, chez les députés franc-comtois, du respect de l'autorité légitime. Le vif sentiment de l'indépendance s'unit chez eux à une déférence sincère pour le roi, à un sérieux attachement pour la France, leur nouvelle patrie. L'assemblée de 1679 peut servir à montrer le patriotisme éclairé de nos États provinciaux et le parti que l'ancienne royauté, mieux inspirée, eut pu en tirer.
Source : Gallica

Protestation des gentilshommes comtois aux États de 1679 (1875)

Quelle part, dans ces instructions, revient au juste à l'assemblée des gentilshommes? Il est difficile de le préciser. Il semble, d'après le texte, que les commis des États en aient rédigé à l'avance la plus grande partie. En tout cas, il y a ici une adhésion formelle de la noblesse aux vues exprimées par la Commissiun des États, et ces vues méritent attention.
On pourra trouver que ce beau et fier langage manque d'opportunité, qu'il ne tient compte ni des circonstances ni des personnes.
Source : Gallica

Protestation des gentilshommes comtois aux États de 1679 (1875)

Les illusions, sans doute, abondent dans l'assemblée sur le maintien possible des franchises provinciales : citer à Louis XIV l'élection primitive des ducs de Bourgogne par les sires et barons, et sur ce précédent appuyer leur droit, c'était se tromper de date et d'adresse. Il y a bien aussi un peu de naïveté à proposer au roi, s'il a des doutes sur leurs légitimes demandes, de faire trancher le litige par le Parlement de Paris, comme on le ferait pour une question d'ordre purement civil.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature