Résumé

Emmanuel de Coëtlogon Appel aux Bretons pour la revendication des libertés nationales… (1844)

Est-il besoin de rappeler plus longuement à la Bretagne ce qu'elle a toujours été, même avant de s'associer à la grande nation dont elle s'enorgueillit maintenant de faire partie, dont elle est une des gloires les plus pures, un des plus forts boulevarts, une des plus belles annexes, elle dont le dévouement à la patrie n'a jamais failli; qui a protesté contre toutes les révolutions, qu'elles fussent filles de l'ambition des rois ou de la folie des peuples
Source : Gallica

Emmanuel de Coëtlogon Appel aux Bretons pour la revendication des libertés nationales… (1844)

Tandis qu'égoïste et honteux, notre monopole, sans sacrifice aucun, sans qu'aucune charge particulière pèse sur ceux qui en profitent, prétend enlever aux citoyens le contrôle de leurs propres affaires, les exclure, leur fermer le pays légal, et constituer au sein d'une nation de trente-cinq millions d'hommes* une caste de deux cent milles privilégiés vers lesquels tout viendrait se concentrer. Que donnent-ils donc à la nation pour exiger autant d'elle? rien de plus que les autres ; comme tous les Français, leurs impôts sont proportionnels à leur fortune.
Source : Gallica

Emmanuel de Coëtlogon Appel aux Bretons pour la revendication des libertés nationales… (1844)

AUX BRETONS.
La liberté est ancienne, le despotisme seul est nouveau.
Mme DE STAËL.
Le passé, le présent, sont les échelons de l'avenir. — C'est en s'appuyant sur le passé, en accommodant le présent aux besoins, aux progrès du siècle, qu'il est possible de fonder l'avenir. Une nation ne saurait exister sans avenir et sans but
Source : Gallica

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