Pierre-Aimé-Adolphe de Tricaud, Nos pères, chroniques et légendes de l'Ain… (1868)
“ Fidèle à sa promesse, Rovorée lui avait montré l'occasion de se distinguer, et dans une sortie, lors du siége de Novare, Hugues reçut une de ces nobles blessures dont s'enorgueillit le soldat ; aggravé par le climat de l'Italie, cette blessure le mit aux portes du tombeau, et força Rovorée à le renvoyer en Savoie. C'était donc d'un pied débile, mais aussi avec un coeur triomphant, qu'il regagnait sa demeure. L'espoir lui montrait son prince l'accueillant avec honneur; sa mère fière de sa gloire et lui pardonnant avec joie. Riantes illusions de la jeunesse ! ”
