Louis de Combes, Un procès criminel contre un gentilhomme… (1871)
“ Par malheur le chemin que les deux voyageurs suivaient passait près de la place, lieu de la fête. La journée touchait à sa fin. Les quelques pâtres envoyés aux champs revenaient avec leurs troupeaux. Les personnes d'un âge mûr devisaient en regardant se divertir la jeunesse. Et « fillettes et garçons » sautaient avec entrain. La collation, chez Chalamon, avait dû prendre les proportions d'un dîner car le seigneur de Glareins, l'œil allumé, la parole haute, arrivait au grand galop de son cheval en criant à tue-tête : « Je veux danser un branle ! je veux danser un branle! » ”
