Louis Guyon, Histoire de Vidocq, chef de la brigade de sûreté… (1829)
“ La réputation de Vidocq s'accroissait , et s'il n'était pas devenu indispensable, au moins était-il très-utile. Il était difficile qu'un voleur pût se soustraire long-temps à ses recherches; c'est ainsi qu'il fit arrêter un nommé Hotlot, en lui promettant de le faire entrer à la police , comme agent; et ce voleur se rendit lui-même au corps-de-garde, espérant donner une preuve de son intelligence, pour faire connaître un forçat évadé. Si Vidocq rendait service à l'autorité , la fortune le comblait aussi de ses faveurs. Ce n'était plus ce simple agent marchant dans l'ombre ”
