Jules Simon,
L'Affaire Nayl : Trois condamnés à mort
(1883)
“ « Mais moi, dit Marion toujours agenouillée, je suis la femme de Jean-Louis Nayl! — Ah! pauvre femme! dit la veuve, et vous pleurez votre mari comme moi mon enfant ! — Hélas ! dit Marion, il n'est pas mort, et vous pouvez le sauver si vous voulez. Un mot de vous, un mot de vérité peut nous rendre à tous la vie ! Je vous le demande au nom de la, Vierge Marie, au nom du salut de votre enfant! » Et elle versait tant de larmes, que les mains de la veuve étaient toutes mouillées. ”
