Cour royale de Poitiers. Arrêt qui renvoie à la cour d'assises de Niort…
“ En vain les habitans de la maison veulent s'opposer à l'enlèvement ; les chouans leur mettent le pistolet sur la gorge, et menacent de tuer quiconque sortira ; ils entraînent ainsi Urbaine Davant, qui leur demande grâce en pleurant et se débattant : ils l'emmènent non loin de la maison , et là , malgré ses cris nouveaux , malgré ses supplications, qui sont encore entendues des maisons voisines , ils lui font essuyer le plus grand des outrages , et n'abandonnent la victime qu'après que chacun d'eux, aidé par ses compagnons, a consommé le crime. ”
