Adrien Paul, Les Mal-vivants, ou le Brigandage moderne en Italie (1866)
“ Si quelque berger est conduit près du refuge des brigands par le hasard, il est retenu prisonnier jusqu'au soir. Si une pauvre femme y vient faire du bois, malheur à elle! Sa mort même répondra de son silence. Mais si elle est reconnue pour appartenir à « quelqu'un des amis » alors elle est respectée, dit Masi « à l'égale d'une princesse de Perse dans le camp d'Alexandre. » Les brigands ont un vocabulaire à eux, plein d'euphémismes et d'atténuations. Voler, piller, extorquer, c'est pour eux butiner tout simplement. ”
