Résumé

Mlle de Vare Les Bandits célèbres du dix-septième siècle… (1858)

Qui que ce soit qui ait jeté cela en fonte,
corbleu! c'est un des hardis ouvriers de la terre.
— Certainement, vous a dit vrai, répliqua l'Allemand. Jamais moi ne voir chose pareille.
Et sur ces paroles, il se laisse tomber comme pris de faiblesse et de quelque mal au cœur.
Le filou qui était auprès de lui, le voyant tomber, dit au Limousin : -Monsieur, je ne sais pas ce que vous pensez faire, mais voilà votre compagnon qui est bien malade : il serait bon que vous y songeassiez.
- Mon compagnon ! dit le limousin.
Source : Gallica

Mlle de Vare Les Bandits célèbres du dix-septième siècle… (1858)

La honte d'avoir été conduit sur l'échelle dans un lieu si infâme, au milieu d'un nombre considérable d'assistants, n'avait fait qu'allumer dans cette âme violente le désir de piller encore.
Un jour à la foire Saint-Germain, il vit un avocat, car il en voulait surtout aux gens de justice, qui marchandait de l'argenterie chez un orfèvre, et qui, n'ayant
pu convenir du prix, avait remis son argent dans sa pochette. Petit Jacques accoste un de ses camarades, et, lui montrant du doigt ledit avocat, lui commande d'aller prendre la bourse.
Source : Gallica

Mlle de Vare Les Bandits célèbres du dix-septième siècle… (1858)

Dès qu'ils voient le moment favorable, l'un d'eux se met en sentinelle sur le bout du Pont-des-Marchands, du côté du Palais ; l'autre entre dans la boutique.
— Je suis de Gentilly, dit-il au marchand; depuis peu l'on m'a élu pour marguillier. Je veux avoir une belle chape, pourvu que vous me fassiez bon marché.
Clarinde, avide de gain, se hâte d'étaler ce qu'il a dans ce genre : damas, taffetas, satin. Le larron fait semblant d'être tout à fait envieux d'une des chapes; il la marchande cependant, avec la ténacité habituelle d'un villageois, et enfin il convient du prix.
Source : Gallica

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