Victor Bérard, Les phéniciens et l'Odyssée. Tome 1 (1902)
“ Cette bulle médiocre ne put jamais offrir d'utilité qu'aux vigies indigènes. Un poste ou une forteresse surveillaient de là les immensités de la mer occidentale pour annoncer les pirates et les flottes ennemies. Encore le château Saint-Ange offrait-il en cela plus de commodités. Du haut de ses 550 mètres, son promontoire avancé et dégagé dépasse tout l'alignement l'alignement domine toutes les falaises de la côte occidentale. C'est au Saint-Ange vraiment qu'est la guette et la forteresse des indigènes. ”
